La mannequin d’origine philippine se retrouve au centre de l’attention depuis la diffusion en ligne d’une vidéo intime dans laquelle elle apparaît aux côtés de Diddy et d’un travailleur du sexe.
Si vous ignoriez qui était Daphne Joy, son nom vous est sans doute familier désormais, tant il circule sur internet ces derniers jours. En cause : la diffusion, le dimanche 31 mai, d’une vidéo intime dans laquelle l’ex-compagne de 50 Cent apparaît aux côtés d’un travailleur du sexe nommé Sly Diggler et de Sean Combs, alias P. Diddy.
Ce dernier — actuellement incarcéré pour des faits liés au transport de personnes à des fins de prostitution — est déjà associé à l’organisation de « performances sexuelles prolongées » (les fameuses « freak-off ») impliquant femmes, escortes et personnalités connues. En revanche, la participation de Daphne Joy à ce type d’événements n’avait pas été évoquée jusque-là.
La mannequin, de son vrai nom Daphne Narvaez, affirme en tout cas ne jamais avoir consenti à être filmée lors de cette rencontre. Elle explique avoir été contactée, il y a plusieurs années, par une société médiatique qui aurait mis la main sur ces images, avant de renoncer à leur diffusion en raison de soupçons de revenge porn et de tentative d’extorsion.
Un récit de victime contesté
Elle indique également qu’une personne lui aurait par la suite réclamé une somme importante en échange de son silence. Une situation qu’elle décrit comme une épreuve supplémentaire dans une relation où, selon ses propos, ses limites personnelles auraient été régulièrement ignorées.
Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte plus large, alimenté par divers témoignages et enquêtes visant Sean Combs. Depuis plusieurs semaines, certaines informations évoquent la présence de caméras dissimulées dans des lieux qu’il fréquentait, à l’insu des participants aux « freak-off ».
Cet élément pourrait expliquer que Daphne Joy n’ait pas su qu’elle était filmée. Son récit suscite toutefois des doutes chez certains observateurs, notamment en raison de la promotion de son compte OnlyFans — assortie d’une réduction de 85% — intervenue peu après l’éclatement de l’affaire.
50 Cent s’en mêle
« Toute sa carrière a reposé sur le marketing de sa sexualité pour progresser« , a ainsi fustigé Ben the Baller, bijoutier influent affirmant la connaître depuis plus de seize ans. Parallèlement, les spéculations se multiplient quant à l’origine de la fuite de la vidéo.
Certains n’hésitent pas à mettre en cause 50 Cent dont la réputation de « pettiness » — cette propension aux coups bas médiatiques — est bien établie. Le rappeur new-yorkais a réagi sur Instagram avec un ton jugé désinvolte par une partie du public, affirmant que la mère de son enfant ne serait pas une victime.
Il a également tenté d’exploiter cette situation dans le cadre d’une procédure de garde, estimant que cette exposition médiatique pourrait nuire à leur fils adolescent. « Imaginez aller au collège et découvrir que c’est votre mère », a-t-il écrit.

